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Tangram - La Source 2015

Photo Tangram - La Source 2015

Tangram - Les Abattoirs 2011 © Steph Bloch

Photo Tangram - Les Abattoirs 2011 © Steph Bloch

Tangram - Amperage 2012 © Jessica Calvo Ruiz

Photo Tangram - Ampérage 2012 © Jessica Calvo Ruiz

Tangram - Electrochoc 2010 © David Collomb

Photo Tangram - Electrochoc 2010 © David Collomb

Tangram - La Source 2011 © La Source Ville de Fontaine

Photo Tangram - La Source  2011 © La Source Ville de Fontaine

Tangram - La Source 2011 © La Source Ville de Fontaine

Photo Tangram - La Source  2011 © La Source Ville de Fontaine

Tangram - Le Fil 2012 © E Segelle

Photo Tangram - Le Fil 2012 © E Segelle

Tangram - Le Fil 2012 © E Segelle

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Tangram - Ninkasi Kao 2009 © David Collomb

Photo Tangram -  Ninkasi Kao  2009 © David Collomb
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Le son

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Texte : Benjamin Vaude

Musique : Guillaume Dussably

 

Dry

 

Sec de larmes, sec de l'âme

Sèche tes larmes, apprends moi.

Apprends moi l'humide,

Eprends toi du vide ?

Et si tu coules, emporte moi.

 

Arme moi, quoi qu'il en coûte,

Aide moi, toi tu m'écoutes,

Apprends moi, aide moi

 

Défends moi quoi que je dise

Défait moi de toutes emprises

Apprends moi,

A sauver la mise

 

I'm so dry, I'm so dry and I try....

I'm so dry, I'm so dry

Arme moi, surprends toi, aide moi,

Apprends moi, bouge toi, aime moi, aide nous.

I'm so dry.

 

Anime moi, quoi qu'il se passe,

Aide moi, et sois tenace,

Anime moi,

Mes pas dans tes traces.

 

Réveille moi, quoi qu'il en sorte,

Aide moi, sois mon escorte,

Eveille moi,

Que volent les portes.

 

I'm so dry, I'm so dry and I try....

I'm so dry, I'm so dry

Arme moi, surprends toi, aide moi,

Apprends moi, bouge toi, aime moi, aide nous.

I'm so dry.

 

Elève moi quoi qu'il arrive,

Aide moi dans la dérive,

Aime moi, de toutes les rives.

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Texte : Benjamin Vaude

Musique : Guillaume Dussably

 

Echo ego

 

A moitié vide, à moitié plein

A moitié speed à moitié frein

je suis flou et son contraire

Je laisse passer la lumière

 

je me sens plusieurs, je me sens plusieurs, j'ai de l'écho, comme des ricochets.

je me sens plusieurs, je me sens plusieurs, j'ai de l'ego, comme s'il en pleuvait.

 

Un de moins, deux de mieux, à trois on y va.

Un de moins, deux de mieux, à trois on sera.

 

je me sens plusieurs, j'ai de l'écho...

 

À moitié vide, à moitié plein

À moitié speed à moitié frein

je suis flou et son contraire

Je laisse passer la lumière

 

je me sens plusieurs, je me sens plusieurs, j'ai de l'écho, maintenant je peux répondre.

je me sens plusieurs, je me sens plusieurs, j'ai de l'ego, je n'ai plus peur de mon nombre.

 

Un de moins, deux de mieux, à trois on y va.

Un de moins, deux de mieux, à trois on sera.

 

je me sens plusieurs, j'ai de l'écho...

 

À moitié vide, à moitié plein

À moitié speed à moitié frein

je suis flou et son contraire

Je laisse passer la lumière

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Texte : Benjamin Vaude

Musique : Guillaume Dussably

 

Tenir la distance

 

De l'air plein les bronches, un horizon intouchable

Des herbes où l'on plonge, un univers respirable

La pensée libérée, et l'instinct retrouvé

Fini la vie en carafe, comme nos rêves avaient soif

 

Tenir la distance, tenir la distance

 

Les yeux dans la matière, les mains tendues vers le ciel,

Le feu dans nos artères, nous serons immortels

La pensée libérée, et l'instinct retrouvé

Desserrer sous les freins, comme nos corps avaient faim

 

Tenir la distance, tenir la distance

 

Tenir le temps qu'il faudra, Tenir à deux, tenir à trois

Tenir le temps d'une vie, Tenir le jour, tenir la nuit

 

C'est à la case départ qu'il nous faut reconstruire

A la case démarre d'où l'on doit repartir

La pensée libérée, et l'instinct retrouvé

Bonjour à toi liberté, comme nos vie ont changé

 

Tenir la distance, tenir la distance

 

Tenir le temps qu'il faudra, Tenir à deux, tenir à trois

Tenir le temps d'une vie, Tenir le jour, tenir la nuit

 

Tenir aux choses insignifiantes, Tenir aux personnes différentes

Tenir le temps qu'il faudra, Tenir à deux, tenir à trois

Se tenir droit dans les Virages, Tenir debout dans les tangages

Tenir le temps d'une vie, Tenir le jour, tenir la nuit

 

Toujours avancer, sans cesse aller de l'avant

Parfois reculer, mais jamais totalement

La pensée libérée, et l'instinct retrouvé

L'heure ne cesse de sonner comme nos coeurs sont légers

 

Tenir la distance, tenir la distance

 

Tenir aux choses ridicules, Tenir aux personnes nulles

Se tenir droit dans les mirages, Tenir bon dans les orages

 

Tenir la distance, tenir la distance...

Tenir les avancées, tenir

 

Retrouver la rivière et renouer le contact

Regagner la tanière et re-celer le pacte

La pensée libérée, et l'instinct retrouvé

Salut à toi l'embarras, comme nos vies avaient froid

 

Tenir la distance, tenir la distance

 

Le temps pour oublier au tant pour s'évader

L’égrainer sans compter, le laisser filer

La pensée libérée, et l'instinct retrouvé

Le temps est à la fête comme nos têtes étaient muettes

Tenir la distance, tenir la distance

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Texte : Benjamin Vaude

Musique : Guillaume Dussably

 

Eoliennes

 

Je rêve de courants d'air, de violences éoliennes.

Qui ébranleraient à jamais ce décor terne,

De souffles essoufflés, de foules étouffées.

 

Souffler sur nos vies, souffler le mauvais.

 

Je rêve d'un nouvel air, de plaisances aériennes.

Qui redonneraient un sens à ces corps ternes,

Aux souffles essoufflés, de cette foule étouffée.

 

Souffler sur nos vies, souffler le mauvais.

Souffler sur nos vies, souffler de l'esprit.

 

Would you want to be my wind?

Would tou want to be my wind?

Would you want to be my wind?

Would tou want to be my wind?

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Texte : Benjamin Vaude

Musique : Guillaume Dussably

 

Combien

 

Combien d'années, combien de jours

Combien d'allers, combien de retours

Combien de comptes, combien de tours

Combien de fautes, combien d'amour

Combien de oui combien de non

Combien de qui, combien de cons

Combien de verres combien de pas

Combien je gère, combien pas

 

Au milieu de la foule, combien ça groove, combien ça saoule

Combien de combien?

 

Combien de temps parmi les gens

Combien de places dans cet espace

Combien de mains sans lendemains

Combien de regards coquins

Combien de choix, combien de fois

Combien de qui, combien de quoi

Combien de moi combien de toi

combien de nous, combien de vous

 

Au milieu de la foule, combien ça groove, combien ça saoule

Combien de combien?

 

Combien de coqs combien de chats

Combien de tocs, combien de cas

Combien de si, combien de mais

Combien d'amis, combien de vrai

 

Au milieu de la foule, combien ça groove, combien ça saoule

Combien de combien?

 

Combien de pertes combien de gains

Combien d'alertes, combien de freins

Combien de fous combien de saints

Et quand bien même, combien tu m'aimes

 

Au milieu de la foule,

Combien ça groove, combien ça saoule

Combien de combien?

Au milieu de la houle, Combien de combien?

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Texte : Benjamin Vaude

Musique : Guillaume Dussably

 

Jamais je t'aimais

 

Attendre tous les jours, à tendre la joue

Attendre toujours, toujours dans le flou

L'attente fait vivre un enfer, l'attente m’a rendu amer

L'attente fait vivre un enfer, l'attente, je l'ai tué hier

Jamais je t'aimais, quand je t'attendais

 

Mes dommages Madame, Il n'y a plus rien à croire

Mes hommages ma flamme s'est éteinte c'est trop tard

 

Mes dommages Madame, il n'y a plus rien à voir

Bon voyage Madame, car c'est la fin de l'histoire

 

Attendre tous les jours, à tendre la joue

Attendre toujours, toujours dans le flou

L'absence fait vivre un enfer, l'absence m'a rendu amer

L'absence fait vivre un enfer, l'absence, je l'ai tué hier

Jamais je t'aimais, quand je t'attendais

 

Les scènes de mélodrame Madame sur la énième chaine d'un câble

Sur le macadam rétame, colère intérieure en panne ...

D'érection, d' flamme, malade au point de péter l'boulard badam

Mieux vaut garder son calme Madame

 

Mes dommages Madame, Il n'y a plus rien à croire

Mes hommages ma flamme s'est éteinte c'est trop tard

 

Mes dommages Madame, il n'y a plus rien à voire

Bon voyage Madame, car c'est la fin de l'histoire

 

Bon, disons qu'c'est dit, dix ans qu'se taille la route du doute

Et la fight se fait dans nos entrailles

Ouais mais c'est quand qu'tu parles

Trouver réponses à nos pourquoi tout se barre en cacahuète quand s'écossent nos âmes.

Belle écorce de l'arbre, tatouée de belles promesses

En prémices. Les conséquences : des lies en palabres

Pour ne pas blesser l'autre, belles et beaux apôtres

Avoir beau s'arranger, être une victime de son époque.

 

Attendre tous les jours, à tendre la joue

Attendre toujours, toujours dans le flou

L'espoir fait vivre un enfer, l'espoir m'a rendu amer

L'espoir fait vivre un enfer, l'espoir, je l'ai tué hier, Jamais je t'aimais

L'amour fait vivre un enfer, l'amour m'a rendu amer

L'amour fait vivre un enfer, l'amour, je l'ai tué hier

 

Mes dommages Madame, Il n'y a plus rien à croire/Ma vie continue Madame son quotidien de foire

Mes hommages ma flamme s'est éteinte c'est trop tard/L'entourage s'éloigne, dès lors qu's'éteint le potar

 

Mes dommages Madame, il n'y a plus rien à voir/Au revoir Madame, je vous souhaite un bon départ

Bon voyage Madame, car c'est la fin de l'histoire

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Texte : Benjamin Vaude

Musique : Guillaume Dussably

 

Packman

 

Dans un grand lieu super où je marche

Dans un grand lieu super où je crache

 

Tout est à portée de mains, je n'ai qu'à tendre le doigt

Tout a été fait pour mon bien, je n'ai plus qu'à faire mon choix

 

Dans ce grand lieu hyper super classe

Dans ce grand lieu hyper où je casque

 

Tout est à portée de mains, je n'ai qu'à tendre le doigt

Tout a été fait pour mon bien, je n'ai plus qu'à faire mon choix

 

Tout est beau des cadeaux,

Pas besoin, j'en veux un

Tout est neuf, effet boeuf

ça c'est mieux, j'en prends deux

 

Dans ma caisse à savon je déboule, à la caisse à la con je déroule

Dans ma caisse à savon je déboule, à la caisse à la con je déroule

 

Dans un grand lieu super où je marche

Dans un grand lieu super où je crache

 

Tout est à portée de mains, je n'ai qu'à tendre le doigt

Tout a été fait pour mon bien, je n'ai plus qu'à faire mon choix

Tout est à portée de mains, je n'ai qu'à tendre le doigt

Tout a été fait pour mon bien, je n'ai plus qu'à faire mon choix

 

J'en connais un rayon, pour coincer les gloutons!

 

Dans ma caisse à savon je déboule, à la caisse à la con je déroule

Dans ma caisse à savon je déboule, à la caisse à la con je déroule

 

Dans un grand lieu super où je marche

Dans un grand lieu super où je crache

Dans ce grand lieu hyper super classe

Dans ce grand lieu hyper où je casque

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Texte : Benjamin Vaude

Musique : Guillaume Dussably

 

La Mitraille

 

Sais tu lire entre les lignes de front

Quand l’espace qui les sépare est trop court.

Sais tu vivre entre les lignes de fond

Quand le temps qui les oppose est à court.

 

Es tu ivre entre les chutes de corps

Quand s’émiette l’espace, tout autour.

Sais tu rire des pertes consenties

Quand le temps te permet de savoir qui est choisi.

 

Qui s’est autant jeté que toi, qui c’est donné autant de mal?

Tu t’es relevé chaque fois que t’ont couché les balles.

Sais tu fuir la mitraille?

 

Est-ce pire de faire partie des restes

D’une espèce immobile, sans mobiles.

Est-ce nuire d’en revenir indemne encore une fois

Avant d’y repartir.

 

Qui s’est autant jeté que toi, qui c’est donné autant de mal?

Tu t’es relevé chaque fois que t’ont couché les balles.

Sais tu fuir la mitraille?

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Texte : Benjamin Vaude

Musique : Guillaume Dussably

 

Boomerang

 

L’histoire se répète l’histoire bégaye

L’histoire se répète l’histoire bégaye

 

L’histoire est un moment très très très très très très mal choisi!

L’histoire s’assouvit dans l’oubli

Un moment stérile, reproduit dans les cris. HOU HOU HOU!!!

 

L’histoire est un boomerang wouf, wouf, wouf, qui nous revient dans la gueule

L’histoire s’écoule, sans amont sans aval,

L’histoire n’est pas drôle et fait toujours mal.

 

C’est toujours pareil, c’est toujours la même histoire.

C’est toujours les mêmes, sur le marché de l’espoir.

C’est toujours pareil, c’est toujours la même histoire.

On parle d’éveil et de lumière dans le noir.

C’est toujours pareil!................. c’est toujours la même histoire!

C’est toujours pareil!..................c’est toujours la même histoire!

 

Même les histoires d’amour finissent mal, mon général.

L’histoire est une amnésie passagère qui revient toujours te frapper par derrière

 

C’est toujours pareil, c’est toujours la même histoire.

C’est toujours les mêmes, sur le marché de l’espoir.

C’est toujours pareil, c’est toujours la même histoire.

On parle d’éveil et de lumière dans le noir.

C’est toujours pareil!................. c’est toujours la même histoire!

C’est toujours pareil!..................c’est toujours la même histoire!

 

L’histoire n’est fatale que pour les gens fatalistes.

L’histoire ne rend pas de comptes à ceux qui l’écrivent.

 

C’est toujours pareil, c’est toujours la même histoire.

C’est toujours les mêmes, sur le marché de l’espoir.

C’est toujours pareil, c’est toujours la même histoire.

On parle d’éveil et de lumière dans le noir.

C’est toujours pareil!................. c’est toujours la même histoire!

C’est toujours pareil!..................c’est toujours la même histoire!

 

L’histoire se répète l’histoire bégaye

L’histoire se répète l’histoire bégaye

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Texte : Benjamin Vaude

Musique : Guillaume Dussably

 

Le Grand Carnage

 

Après du surmenage je m’imagine le grand carnage.

Sans ménagement de la ménagère, la ménagerie qui dégénère.

Un nouvel ordre s'établit, le pire de la jungle.

 

On va tomber comme des mouches, tir aux pigeons coup du lapin

Ça va changer sur toutes les bouches, ruses de renard, serpent minute.

 

A coup de sauvage, à coup de sauvage!

 

On va nous voler dans les plumes, requin marteau et canardage.

Ça baver de l’écume chien déchaîner, bêtes enragées

 

A coup de sauvage, à coup de sauvage!

 

Si la vie nous jouait un tour de passe-passe et de retour de flammes.

En inversant les rôle ce pourrait être drôle, en nous virant du trône.

Si cette vie n’était qu’une farce et nous le prochain gibier de cette garce.

Ça ferait un beau cadeau à toutes les bêtes à dents, un bon retournement.

 

Chasser le naturel, sortir de sa réserve, retour de manivelle, fini les conserves…

 

A coup de sauvage, à coup de sauvage!

 

Si la vie nous jouait un tour de passe-passe et de retour de flammes.

En inversant les rôle ce pourrait être drôle, en nous virant du trône.

Si cette vie n’était qu’une farce et nous le prochain gibier de cette garce.

Ça ferait un beau cadeau à toutes les bêtes à dents, un bon retournement.

Un bon remaniement.

 

On va tomber comme des mouches, à grand coup de sauvage.

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Texte : Benjamin Vaude

Musique : Guillaume Dussably

 

Tout va bien…

 

On se dit que tout va bien…

On se dit que tout est bien…

On se dit qu’on ira loin…

On se dit que rien n’est vain, en se croyant plus malin…

 

L’homme est un convaincu.

Comment peut il le prendre?

L’homme est un parvenu, sur une échelle de peine.

 

On se dit que tout va bien…

Mais nous sommes bien au-delà.

 

Que ça passe ou sa casse, personne ne ramasse.

 

On se dit que tout va bien…

On se dit que tout est bien…

On se dit qu’on ira loin…

On se dit que rien n’est vain…

 

En se croyant plus malin, l’homme reste invaincu et se laisse le choix des sens…

Le plus grand baiseur de tête.

Mais nous sommes bien au-delà.

Le plus grand baiseur de tête.

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Texte : Benjamin Vaude

Musique : Guillaume Dussably

 

Je grince dedans

 

Bâtit de colère, devenir son réservoir,

là ou les orages viennent boire.

La cueillir sans surprise, calmement

l'absorber en une prise, je grince dedans

 

Suis-je au minimum, le point d'une ligne

Perdu parmi les hommes suis-je une cible

J'évite au maximum, de leur donner un signe

Là où mon regard porte je tends un fil.

 

Des sujets jetables il ne reste que les nerfs

Dégradation notable de qualité de l'air

Le développement durable est encore temporaire

On compte depuis toujours sur une crise passagère

 

Et je grince dedans, je crois que je suis vivant!

Quand je traine dehors je marche parmi les morts

 

A chaque passage, je grince dedans

à chaque nouvelle année, je grince dedans

A chaque accrochage, je grince dedans

à chaque pensée, je grince tout le temps

 

Les espaces se réduisent, les surfaces s'amenuisent

c'est la guerre des confins dans les moindres recoins

Les réserves se déduisent et la masse vampirise

D'aussi loin que l'on sache voir, on ne sait rien!

 

Dans chaque ornière, se reflète ma colère

C'est la seule qui compte, qui me régénère

Ce mal est un bien devenu nécessaire

Mon bonheur se fera sans mes congénères

 

Et je grince dedans, je crois que je suis vivant!

Quand je traine dehors je marche parmi les morts

 

A chaque passage, je grince dedans

à chaque nouvelle année, je grince dedans

A chaque accrochage, je grince dedans

à chaque pensée, je grince tout le temps

 

Je grince dedans, je grince tout le temps!

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Texte : Benjamin Vaude

Musique : Guillaume Dussably

 

Zombie

 

Tout devient simple, plus rien n'est compliqué

Je ne me souviens pas, comment c'est arriver.

Ce que je sais, c'est que je suis debout,

Ce que je fait est une histoire de goût.

Là où je vais, ça n'a pas d'importance.

Pour les rencontres, je compte sur la chance.

Toujours en mouvement, en me balançant.

Je suis très très lent mais j'ai tout mon temps.

 

Habité par le vide, le regard au lointain.

Ma vie est un abîme dévoré par la faim.

Déserté par l'espoir, délaisser par l'envie

j'attend de vous revoir avec grand appétit.

Pas de remords, sans cesse aller de l'avant

je guette l'occasion, j'attend le bon moment

Pas vraiment mort, et pas vraiment vivant

Je cherche l'excitation, pour y planter mes dents.

 

Plus vraiment là et pas vraiment ici

J'ai pas l'explication de mes motivations

plus vraiment moi et pas vraiment occis

Je n'ai que l'engouement de ce qui est vivant

 

Zombie, zombie

Plus j'avance, plus je suis

Zombie, zombie

Si tu bouges je te suis.

 

Je n'ai plus de questions je n'ai plus d'émotions

Je n'ai plus de jugement fini les sentiments

Je n'ai plus de douleur, je ne ressent plus la peur

Je n'ai qu'une seul idée, celle de vous rattraper

 

Zombie, zombie

Plus j'avance, plus je suis

Zombie, zombie

Si tu bouges je te suis.

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Texte : Benjamin Vaude

Musique : Guillaume Dussably

 

Songe de grimace

 

Un songe me fait la grimace,

La vie me dit blanc mon avis me dit noir, là où dorment les blancs, travaillent les noirs.

Qui a le mensonge pour raison, à qui profite la mine?

Qui a le mensonge pour raison, à qui profite l’ennemi?

 

On ne construit rien sur l’ignorance, les fondations meurent pour la faim.

Mon songe fait la limace, se traîne, tissu d’anti-songes, d’anti-traces, se traîne!

 

Le noir est trop noir le blanc est trop blanc, aveuglant, aveugles beuglant.

Le noir est trop noir le blanc est trop blanc, aveuglant, aveugles beuglant.

 

Le gris ça m’ennuie, le gris c’est fadasse cécité de paiement cessation de couleur.

Cécité de paiement passation de douleur.

 

Le noir est trop noir le blanc est trop blanc, aveuglant, aveugles beuglant.

Le noir est trop noir le blanc est trop blanc, aveuglant, aveugles beuglant.

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LE FOND ET LA FORME!

Presse

Couverture Presse Photo

FRANCOFANS N°46 avril 2014

"Un nouvel opus davantage percutant et bouleversant... Echo Ego se révèle être un vrai stroboscope sonore!...Ce nouveau genre de poésie moderne qui ne laissera personne indifférent... Explosif et captivant...'"

LONGUEUR D’ONDES avril 2014

"Des textes tranchants empreints d’une ferveur communicative se posent sur une musique électro-ravagée. Une bourrasque révoltée et contestataire qui côtoie une poésie certaine... Efficace et sensible."

FRANCOFANS N°34 avril 2012

"Conçu avec une grande habileté par un duo inventif et décomplexé...Tangram dévoile un premier opus singulier et efficace"

LONGUEUR D’ONDES N°61 automne 2011

"Incisif, parce que la forme est vive et percutante, intelligent parce que le propos entend réveiller et agiter les neurones"

Le Mag Indie Rock octobre 2011

"Aux textes ciselés répondent des sonorités à foutre le feu au dance-floor"

Le Mauvais Coton septembre 2011

"Rencontre foudroyante entre l'électro et la chanson... quand la poésie embrasse l’électro"

Electro-Texte

TANGRAM Electro-Texte Photo

Puzzle visuel et sonore franco-brésilien, TANGRAM est un espace ludique où se confronte musique électronique, textes et images.

Intense, calme, malicieux et toujours positif, cet univers se nourrit du monde qui l’entoure et délivre une vision poétique et décalée

Chaque sommet de cette figure géométrique tricéphale converge et transcende le coeur de l’entité.

TANGRAM c’est trois personnalités, trois pratiques artistiques et trois modes d’expression qui se rejoignent en quête de recherches sonores et visuelles. Après ‘‘ Mises en pièces ’’ & ‘‘ Écho Égo ’’, défendus sur de nombreuses scènes et salués par la presse spécialisée, TANGRAM propose aujourd’hui son troisième album.

Benjamin Vaude : Chant | textes | guitare.

Guillaume Dussably : Choeurs | claviers | dispositifs électroniques | prod | percussions

Marcelo Valente : Artwork | vidéos | phonotrope

 

projections phonotropiques

Marcelo Valente

Artiste visuel brésilien, Marcelo Valente crée des performances optiques et développe un travail graphique à partir de techniques d’animation anciennes qu’il mixe avec des technologies numériques.

Il réalise des films et objets animés pour le spectacle vivant, performances, installations visuelles et créations artistiques in situ.

Les projections de Marcelo apportent une force visuelle au projet musical de Tangram, devenant aujourd'hui une pièce essentielle du puzzle.

marcelo-valente.com

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CONCERTS

Dates

TANGRAM CONCERT PHOTO
  • 04/02/17 - Festival Musikenvil - Villefontaine (38)
  • 22/10/16 - Le Mot Passant - Release Party - Bourgoin Jallieu (38)
  • 21/10/16 - Le Toï Toï - Release Party + Mû - Villeurbanne (69)
  • Du 18 au 20/10/16 - Le Brise Glace - Résidence - Annecy (74)
  • Du 1 au 3/09/16 - Les Abattoirs - Résidence - Bourgoin Jallieu (38)
  •  

     

  • Et aussi :
  • Les SMAC : Le Fil (42), Le Brise Glace (74), Les Abattoirs (38)...
  • Les Salles : Château Rouge (74), La Source (38), Le marché Gare (69), L'Ampérage (38), le Ninkasi Kao (69), La Maison de la Musique de Meylan (38), La Chaufferie (38), Le Périscope (69)...
  • Les Festivals : Attention les Feuilles (74), Festival MagicBus (38), Festival le Cabaret Frappé (38), Les Ephémères (01), Festival Electrochoc (38), Festival Cinéma sous les Etoiles (Algérie)...
  • Avec Christine & The Queens, Ez3kiel, La Canaille, Cabadzi, Beat Torrent, Naïve New Beaters, Nosfell, Doctor Flake, Le Prince Miaou...
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SHOP

MP3

  • AMAZON MP3
  • ITUNES MP3
  • ZIMBALAM MP3
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CD+DIGITAL(+VINYL)

 

Rencontre géométrique entre la matière et les mots, ou le propos se structure électriquement. Le projet s'articule autour de la production, du jeux et de l'énergie sonore. Autour d'une base contrôlée(Mac), les dispositifs électroniques(filtres, pads...), transforment, réinventent pour une guitare satellite et deux voix emportées.

Enervé, calme, cet enchevêtrement s'évertue à nous livrer une vision poétique et déjantée de ce qui nous entoure, voir nous encercle... TANGRAM est un projet ludique avec l'objectif de jouer sur le fond et la forme pour que ça bouge!

 

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